J'ai été frappé par la simplicité de leurs propos...
je vais faire un petit résumé de ce que nous disent chacun de ces messieurs-dame
Dominique Strauss-Kahn : «Le social, le social, le social»
il defend la démocratie et la laicité dans les grandes lignes
pour finir il envoie une flêche a la royal en disant qu'il faut être précis et ne pas se contenter de clamer des slogans.
Pour se démarquer de ses deux concurrents, Strauss-Kahn affiche deux principes: «l'exigence de la vérité» et celle «du respect». Visant Fabius, il réfute le «double langage» qui consiste à avoir «un discours pour l'opposition et un autre pour l'exercice du pouvoir»: «Nous ne convaincrons pas en promettant tout à tout le monde»
Une citation qui s'applique aussi a lui soit dit en passant...
Ségolène Royal : «Parité et modernité
favorite des sondages, elle, gomme de sa lettre toutes les novations programmatiques avec lesquelles elle a défrayé la chronique socialiste ces derniers mois: pas de trace de «l'encadrement militaire des jeunes délinquants», d'une réforme de la carte scolaire ou d'une remise en cause des 35 heures, elle prend soin de ne se référer qu'au «projet socialiste, notre bien commun». Elle joue aussi de sa condition de femme. Elle invite ainsi les socialistes à «parachever leur idéal de parité et de modernité» en portant «une femme à la tête de l'Etat» et indique que c'est «le rejet de la place assignée aux femmes par la tradition qui (lui) a ouvert les yeux et a forgé à jamais (son) engagement». Royal dégaine ensuite son «exigence d'écoute et de participation», plaide pour une «démocratie rénovée» et entonne le registre plutôt classique du «renforcement de l'Etat».
Laurent Fabius: «Identité et fierté socialiste»
L'ancien Premier ministre, lui, se démarque nettement de ses deux concurrents. Il entend incarner la tradition socialiste en se positionnement très à gauche... sans négliger de vanter ses propres mérites contre un Nicolas Sarkozy «agité et dangereux». Il se place «dans le prolongement des conquêtes obtenues de haute lutte, face à la droite et aux intérêts de l'argent, par les gouvernements de Léon Blum, François Mitterrand et Lionel Jospin». Il rappelle ses «sept engagements pour 2007» qui vont au-delà des promesses du projet socialiste, dont il affirme pourtant être «le candidat». La mesure phare est «l'augmentation du Smic de 100 euros dès le retour de la gauche au pouvoir.


